La Guerre. (Phuong Vi Huynh)
Vous n’avez aucune idée
Comme le temps s’est développé
Comme les civilisations se sont évolué
Je regarde au monde d’aujourd’huiJe demande s’il y a une personne qui aime autrui
Ou une révolution qui ne finit pas en sang
Par des fusils ou des perdants
Parce que tout ce que je vois c’est du sang versée,
Sur des terres brisées,
Avec des gens accablés.
Je pense que les temps ont été toujours comme ca,
Mais comme le temps s’avance, le monde vire à la vodka.
Les guerres décolorent la terre
Les fils, les cousins, les pères,
Sont forcés de prendre les armes,
Contre les ennemis fabriqués de la même âme,
Des âmes de pauvres, de riches, de méchants, de gentils,
Dans les pires des chuchotis
Ils finissent tous sur la terre des biens êtres,
Ensanglantée par leurs ancêtres,
Immolés par les soldats terribles
Et enterrés par des familles livides.
La guerre, aussi pire qu’elle soit,
À une place sculptée dans notre société
Remplie de monstres, sans esprit adroit
Faisant les pires de cruauté
Du monde entier.
Les personnes corruptives et immondes
Qui n’ont même pas de place dans ce monde,
Sont au sommet de la Terre
Quand ils ne devraient même pas être sur un parterre.
Je demande quand le monde va s’arrêter,
Pour qu’on recommence au début
Qu’on essaye de tout régler
Un monde sans de tribut
Sans de délit, sans de barrage
Sans de souffrance, sans d’orage
Au moins, les personnes sortent des oubliettes
Et partent les réveille-matins
Pour que les gens n’écoutent plus le baratin.
Pour que les tyrans arrêtent d’utiliser leurs marionnettes
Des marionnettes de cages,
Des servants sans gages,
Sous la pitié d’un pirate sans opérette.
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